C’est ainsi qu’en 2017, une expédition faite d’artistes, d’habitants, de chercheurs, d’aménageurs ont entrepris une remontée les pieds dans l’eau du ruisseau. Nous avons alors tous été saisis par les beautés cachées des Aygalades. Au fond du lit de cette rivière abîmée, entre deux segments busés, se déployait un espace de nature luxuriante inondé d’une lumière zénithale dans lequel les couleurs primaires des déchets, des plastiques et des objets hétéroclites, formaient avec la végétation un tableau paradoxal.
Cette exposition est accompagnée d’une publication chez Zoëme édition, entièrement réalisée à Marseille.
Directeurs de la publication : Soraya Amrane et Rafael Garido, texte : Baptiste Lanaspèez, Graphisme : Yann Linsart. 25 euros.